VARIÉTÉS DES MÉDIUMS ECRIVAINS

Liste provenant du livre des médiums

Rappelons toute fois que les médiums écrivains font partie des médiums à effets intellectuels. Nous les reprenons un par un pour les différencier.

Divaldo franco

Selon le mode d’exécution
  • Médiums écrivains ou psychographes ; ceux qui ont la faculté d’écrire eux-mêmes sous l’influence des Esprits. Médiums écrivains mécaniques ; ceux dont la main reçoit une impulsion involontaire et qui n’ont aucune conscience de ce qu’ils écrivent. Très rares.
  • Médiums semi-mécaniques ; ceux dont la main marche involontairement, mais qui ont la conscience instantanée des mots ou des phrases à mesure qu’ils écrivent. Les plus communs.
  • Médiums intuitifs ; ceux à qui les Esprits se communiquent par la pensée et dont la main est guidée par la volonté. Ils diffèrent des médiums inspirés, en ce que ces derniers n’ont pas besoin d’écrire, tandis que le médium intuitif écrit la pensée qui lui est suggérée instantanément sur un sujet déterminé et provoqué. « Ils sont très communs, mais aussi très sujets à l’erreur, parce que souvent ils ne peuvent discerner ce qui provient des Esprits ou de leur propre fait. »
  • Médiums polygraphes ; ceux dont l’écriture change avec l’Esprit qui se communique, ou qui sont aptes à reproduire l’écriture que l’Esprit avait de son vivant. Le premier cas est très ordinaire; le second, celui de l’identité de l’écriture, est plus rare.
  • Médiums polyglottes ; ceux qui ont la faculté de parler ou d’écrire dans des langues qui leur sont étrangères. Très rares.
  • Médiums illettrés ; ceux qui écrivent, comme médiums sans savoir ni lire ni écrire dans l’état ordinaire. « Plus rares que les précédents ; il y a une plus grande difficulté matérielle à vaincre. »

    Selon le Genre et la spécialité

Ecriture automatique

  • Médiums versificateurs ; ils obtiennent plus facilement que d’autres des communications versifiées. Assez communs pour les mauvais vers ; très rares pour les bons.
  • Médiums poétiques ; sans obtenir de vers, les communications qu’ils reçoivent ont quelque chose de vaporeux, de sentimental ; rien n’y sent la rudesse ; ils sont, plus que d’autres, propres à l’expression des sentiments tendres et affectueux. Tout y est vague, et il serait inutile de leur demander rien de précis. Très communs.
  • Médiums positifs ; leurs communications ont, en général, un caractère de netteté et de précision qui se prête volontiers aux détails circonstanciés, aux renseignements exacts. Assez rares.
  • Médiums littéraires ; ils n’ont ni le vague des médiums poétiques, ni le terre à terre des médiums positifs ; mais ils dissertent avec sagacité ; leur style est correct, élégant et souvent d’une remarquable éloquence.
  • Médiums incorrects ; ils peuvent obtenir de très bonnes choses, des pensées d’une moralité irréprochable, mais leur style est diffus, incorrect, surchargé de répétitions et de termes impropres.
  • Médiums historiens ; ceux qui ont une aptitude spéciale pour les développements historiques. Cette faculté, comme toutes les autres, est indépendante des connaissances du médium, car on voit des gens sans instruction, et même des enfants, traiter des sujets bien au-dessus de leur portée. Variété rare des médiums positifs.
  • Médiums scientifiques ; nous ne disons pas savants, car ils peuvent être fort ignorants ; et nonobstant cela ils sont plus spécialement propres aux communications relatives aux sciences.
  • Médiums médicaux ; leur qualité est de servir plus facilement d’interprètes aux Esprits pour les prescriptions médicales. Il ne faut pas les confondre avec les médiums guérisseurs, car ils ne font absolument que transmettre la pensée de l’Esprit, et n’ont par eux-mêmes aucune influence. Assez communs.
  • Médiums religieux ; ils reçoivent plus spécialement des communications d’un caractère religieux, ou qui traitent les questions de religion, nonobstant leurs croyances ou leurs habitudes.
  • Médiums philosophes et moralistes ; leurs communications ont généralement pour objet les questions de morale et de haute philosophie. Très communs pour la morale.